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Réserve naturelle de l’île de Shediac

Au Nouveau-Brunswick, au large de la ville de Shediac, se trouve l’une des dernières îles côtières intactes de la province. Les forêts, les milieux humides et le littoral de l’île de Shediac offrent un refuge précieux à la vie sauvage et soutiennent les collectivités avoisinantes. Par nos actions, nous veillons à ce que cette île d’exception soit protégée pour toujours.

Une vue aérienne d'une zone humide côtière avec une forêt verte dense et un rivage sablonneux.

Région

Nouveau-Brunswick

Habitat(s)

Forêts, Milieux humides, Littoraux

Soutien immédiat requis

Protégez des lieux comme celui-ci, pour toujours.

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L’île de Shediac en bref

  • L’île de Shediac est située dans le détroit de Northumberland, au large du Nouveau-Brunswick. C’est l’une des dernières îles côtières intactes de la province.
  • Nous visons à protéger à jamais plus de 130 hectares de forêt côtière, de milieux humides et de rivages sur l’île.
  • Ce milieu naturel d’exception abrite de rares chênes rouges côtiers, présents uniquement le long du détroit de Northumberland.

Pourquoi conserver la réserve naturelle de l’île Shediac?

Au large de l’une des municipalités côtières à la croissance la plus rapide au pays, et bien visible depuis les rives de la populaire plage Parlee, l’île de Shediac est une île qui est demeurée remarquablement sauvage. Ses forêts, milieux humides, plages et marais salés soutiennent la vie sauvage, tandis que l’île elle-même sert de zone tampon naturelle entre la haute mer et la terre ferme, protégeant les collectivités voisines de tempêtes majeures intensifiées par les changements climatiques. Alors que la ville prend de l’expansion, conserver l’île de Shediac permet de protéger des habitats naturels essentiels, de renforcer la résilience climatique et de garder intact pour toujours ce refuge côtier d’exception.

L’une des dernières îles côtières intactes

L’île de Shediac est l’une des dernières îles côtières intactes du Nouveau-Brunswick, qui s’étend sur environ 220 hectares de forêts, de milieux humides et de rivages. Ces habitats stockent le carbone et filtrent l’eau, tandis que la situation côtière de l’île protège les collectivités avoisinantes des tempêtes majeures. Elle offre également un havre de sécurité à la vie sauvage, notamment au grand héron et à d’autres oiseaux coloniaux qui choisissent souvent les îles parce qu’elles subissent moins de perturbations humaines. Protéger cette île offre à la vie sauvage un endroit où nicher, se nourrir et prospérer, tout en maintenant la santé et la résilience de ce milieu naturel rare de la côte du Nouveau-Brunswick, pour le bien des collectivités avoisinantes.

Des chênes rouges côtiers rares

L’île abrite de rares chênes rouges côtiers que l’on ne trouve que dans quelques secteurs isolés autour du détroit de Northumberland. Poussant au cœur de la forêt Wabanaki (acadienne) de l’île, ces arbres font partie d’un écosystème côtier unique de plus en plus menacé par le développement. Protéger l’île de Shediac permet de sauvegarder l’un des endroits où cette forêt rare continue de prospérer.

Un lieu aux profondes racines culturelles

L’île de Shediac nourrit des liens historiques et culturels profonds avec les Mi’kmaq. Des fouilles archéologiques ont révélé la présence d’un établissement mi’kmaq. Même le nom Shediac a des racines mi’kmaq et signifie « qui s’avance loin à l’intérieur », en référence à la forme de la baie. Reconnaître cette histoire ajoute une dimension supplémentaire à ce qui fait de l’île de Shediac un lieu d’exception qui mérite d’être conservé.

Un littoral rocheux avec une plage de sable et une forêt de conifères sous un ciel bleu clair.
Une cane colvert se tient dans un milieu humide herbeux.

Ce qui est en jeu

Les côtes du Nouveau-Brunswick changent. L’érosion, la hausse du niveau de la mer, les tempêtes violentes et l’étalement du développement mettent les espaces naturels en péril. Plus de 65 % des marais salés de la province ont déjà été remblayés, tandis que les forêts rares de chênes rouges côtiers déclinent avec la progression du développement le long du littoral. L’île de Shediac est l’une des dernières îles côtières intactes de la province. Nous avons l’occasion de conserver ce territoire rare avant qu’il ne soit perdu.

Ce qui pourrait disparaître

Sans protection, l’île de Shediac pourrait perdre les forêts, milieux humides, marais salés et plages qui en font un refuge si précieux pour la vie sauvage. Le grand héron, le pluvier siffleur, l’hirondelle de rivage, le pioui de l’Est et la sterne pierregarin comptent parmi les espèces qui dépendent de ces habitats côtiers. Mais ce qui est en jeu dépasse la seule vie sauvage. Les forêts de l’île stockent le carbone et absorbent l’eau, tandis que ses milieux humides filtrent l’eau et atténuent les ondes de tempête. Perdre ces habitats signifierait perdre un refuge vital pour la vie sauvage ainsi que des systèmes naturels de stockage du carbone et de filtration de l’eau.

Pourquoi est-ce si important?

L’île de Shediac est située entre les eaux libres du détroit de Northumberland et les collectivités côtières de la terre ferme qui s’étendent derrière elle. Alors que la hausse du niveau de la mer, l’érosion et des tempêtes plus violentes reconfigurent la côte, l’île agit comme une première ligne de défense naturelle. Lors des tempêtes majeures, elle absorbe l’énergie des vagues et aide à réduire la force de l’onde de tempête avant qu’elle n’atteigne les collectivités du continent. Les forêts et les milieux humides de l’île offrent une couche de protection supplémentaire en absorbant et en stockant l’eau, réduisant ainsi les inondations et les dommages causés par les tempêtes, tout en renforçant les défenses naturelles de la côte face aux changements climatiques.

Pourquoi agir maintenant?

L’île de Shediac est encore largement intacte, mais les côtes du Nouveau-Brunswick changent. L’étalement du développement, l’érosion, la hausse du niveau de la mer et des tempêtes plus violentes exercent une pression accrue sur les écosystèmes côtiers, tandis que les milieux naturels comme les marais salés et les forêts de chênes rouges côtiers deviennent de plus en plus rares. La période propice pour conserver des lieux comme l’île de Shediac se rétrécit. Agir dès maintenant permet de veiller à ce que ce territoire côtier rare, ainsi que la vie sauvage et les collectivités qu’il soutient, soient protégés à jamais.

L’île de Shediac est demeurée sauvage. Veillons à ce qu’elle le reste.

Le refuge du grand héron

Des groupes de grands hérons se rassemblent en colonies pour nicher, élever leurs petits et remplir l’air de leurs cris distinctifs. L’île de Shediac abrite une colonie active, entourée par les forêts, les milieux humides, les marais salés et les rivages dont dépendent ces oiseaux. Cette mosaïque d’habitats côtiers offre aux hérons des sites pour nicher et s’alimenter, tandis que la situation côtière de l’île les protège du dérangement. Alors que les îles et les habitats côtiers continuent de subir les pressions du développement et des changements climatiques, garder cet écosystème côtier intact est essentiel pour permettre à cette colonie très active de hérons de prospérer.

Un grand héron bleu est dans un grand nid de brindilles parmi des branches d'arbres vertes.
Un héron se perche sur une branche dans une forêt de conifères.
Une personne prend des notes en se tenant dans une zone humide herbeuse près d'un grand plan d'eau.

Le plan en action

Qu’il s’agisse de mobiliser la collectivité, de prendre soin des habitats ou de nouer des partenariats durables, nous agissons dès aujourd’hui pour protéger l’île de Shediac tout en posant les jalons de son avenir.

Connecter

Nous allons à la rencontre des gens sur le terrain grâce afin d’offrir des occasions d’en apprendre plus, de s’engager et de soutenir le projet.

Conserver

Nous collaborons avec des partenaires pour conserver à perpétuité la majeure partie de l’île de Shediac et élaborer des plans pour prendre soin du territoire à long terme, afin de maintenir ses habitats sains et reliés.

S’associer

En collaboration avec nos partenaires autochtones et les collectivités, nous façonnons l’avenir de l’île et explorons les moyens de renforcer nos liens avec les communautés mi’kmaq qui entretiennent un lien particulier avec ce territoire.

Protégez des lieux comme celui-ci, pour toujours.

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